Me voici à la porte de votre conscience, je frappe nuit et jour, et vous ne m’ouvrez pas, alors que j’attends doucement et que je ne vous quitte pas pleine de colère.
Mais je supporte patiemment vos injures, désirant vous amener par la patience à la patience, en vous y exhortant.
Revenez, revenez plus souvent, je vous prie, vous tous qui cherchez la sagesse et procurez-vous gratuitement (non pour de l’or ni pour de l’argent ; encore moins par vos labeurs personnels) ce qui vous est apporté par surcroît.
Gérard DornLa Lumière physique de nature, p. 127