L’âme, avant même de se donner au corps, écoutait l’harmonie divine ; en conséquence, même après qu’elle est venue dans un corps, toutes les fois qu’elle entend les airs qui conservent le mieux la trace de l’harmonie,
elle les salue, ils la font ressouvenir de l’harmonie divine, elle se porte vers cette harmonie, sympathise avec elle et la partage autant qu’il est possible d’y participer.
JambliqueLes Mystères d’Égypte, p. 85